Le saviez-vous ? Lors de la fête votive, chaque année, les adolescents de l’Espace jeunes se mobilisent autour de la vente du fougassé. Grâce à leur implication et au soutien des habitants, les fonds récoltés permettent de financer une belle sortie de fin d’été. Celle-ci s’est tenue au Parc Spirou pour 24 jeunes Saint-Justois, en cette fin du mois d’août et avant la rentrée scolaire.

 

Sensibilisation et Projet éducatif de territoire

Au-delà de l’aspect financier, cette initiative s’inscrit pleinement dans les objectifs du Projet éducatif de territoire (PEDT), sous l’impulsion de Pascal Simorte, responsable de l’Espace jeunes avec, à ses côtés, l’association ASCM Club ados sous l’égide de Marien Panis et les membres du bureau. Avant même l’organisation de l’événement, les jeunes ont ainsi bénéficié de différents temps de sensibilisation, à l’image du temps partagé avec Cédric Martino, le policier municipal, autour de valeurs essentielles : le vivre-ensemble, l’engagement citoyen, le respect des règles de sécurité et la responsabilité collective.

Une mobilisation tout au long de l’année

Une démarche qui permet aux adolescents de comprendre que leur investissement a une conséquence positive directe, comme le souligne Pascal : « Ils voient la concrétisation de leur mobilisation, avec cette journée exceptionnelle, qui les rassemble. Cela leur permet de se fédérer autour d’un même projet et les incite à continuer à se mobiliser pour d’autres actions, comme Octobre rose ou le Téléthon. »

En participant à ce projet, les jeunes développent l’esprit d’équipe, le sens de l’entraide et de la solidarité. Ils deviennent acteurs de leurs loisirs, tout en découvrant l’importance de l’engagement collectif au service d’un projet commun.

Bravo à tous les jeunes de l’Espace jeunes pour leur mobilisation et merci à tous ceux qui les accompagnent et les encouragent dans ces belles initiatives !

Un grand merci également à toutes les personnes qui ont participé à l’achat des fougasses et contribué ainsi à la réussite de cette action.

Suite aux multiples signalements d’infection par le longicorne tigre, un insecte qui s’attaque aux mûriers platanes et entraîne, dans la majorité des cas, le dépérissement puis la mort de l’arbre, nous devons tous agir.

Voici les recommandations de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail) :

  •  L’arbre doit être broyé sur place en 50 mm (dans les 3 dimensions) et le broyat emmené en déchèterie.
  • Pour que ce broyat puisse ensuite partir en compostage, il faudra fournir un certificat de broyage < 50 mm, afin de ne pas risquer de contaminer plus d’arbres.
  • Une dérogation à la circulaire du 18 novembre 2011 (interdiction de brûlage à l’air libre) ne peut pas être accordée pour le longicorne.

Plus d’infos ici : https://www.anses.fr/fr/system/files/SANTVEG2023SA0028-2.pdf

Recommandations officielles sur la gestion du longicorne tigre ici : https://www.fredonoccitanie.com/jevi/2024/09/24/avis-anses-recommandation-de-gestion-xylotrechus-chinensis/

 

Comment savoir si mon murier platane est infecté par le longicorne tigre :

  • Trous circulaires dans le tronc ou les grosses branches ;
  • Présence de sciure au pied de l’arbre ;
  • Coulées de sève anormales ;
  • Dépérissement progressif de l’arbre.

Il n’est pas nécessaire de signaler l’infection de votre/vos arbre(s), car la commune a été catégorisée comme « infectée ».

Luttons ensemble contre la disparition progressive des mûriers sur l’Hérault.

 

Une enquête publique est ouverte du lundi 21 septembre 2026 9h au vendredi 9 octobre 2026 17h. Elle concerne la protection des réseaux radio de la Police, de la Gendarmerie, des Pompiers et de la Préfecture dans l’Hérault.

 

Quel est l’objectif ?

Il s’agit de protéger les antennes et les fréquences contre les obstacles physiques et les perturbations électriques. Cette mesure permet de recenser les futures constructions (usines, éoliennes, panneaux solaires) pour vérifier qu’elles ne bloquent pas les communications de secours.

 

Quel impact sur l’urbanisme à Saint-Just ?

Les projets immobiliers ne seront pas bloqués. En cas de problème, des solutions alternatives seront cherchées. À la fin de la procédure, ces règles de protection seront ajoutées au Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Saint-Just.

 

Comment participer et donner votre avis ?

Pendant toute la durée de l’enquête, vous pouvez :

 

Et après l’enquête ?

Le rapport et les conclusions du commissaire enquêteur seront consultables pendant un an à la mairie de Saint-Just et/ou sur rendez-vous à la préfecture, ainsi qu’en ligne sur le site internet des services de l’État de l’Hérault : https://www.herault.gouv.fr/Publications/Consultation-du-public/ENQUETES-PUBLIQUES2. La décision finale sera validée par un arrêté ministériel ou un décret.

La municipalité est heureuse de vous annoncer la publication du nouveau Guide des Associations. Cet outil de référence rassemble les associations  qui font la richesse et le dynamisme de notre territoire.
Consultation en ligne
Le guide est accessible dès aujourd’hui au format numérique. Vous pouvez le consulter et le télécharger en cliquant sur le lien suivant : Guide 2026 2027
Distribution dans vos boîtes au lettres
Pour votre confort, l’exemplaire imprimé sera distribué directement dans vos boîtes aux lettres au cours des prochains jours.

 

Huit jours de partage, de convivialité et de célébration ont rythmé la fête votive de Saint-Just du 31 juillet au 7 août. Première édition du nouveau mandat municipal, cette fête placée sous le signe des traditions et du renouveau a rassemblé des milliers de participants autour d’un programme intergénérationnel, mêlant rendez-vous incontournables, retours attendus et nouveautés. Marquant ainsi le début d’un nouveau chapitre pour les festivités Saint-Justoises.

Une première édition ambitieuse et multigénérationnelle

Après les élections municipales de mars, la préparation de cette fête votive représentait un véritable défi. Il a fallu reconstruire une organisation, fédérer les énergies et imaginer un programme s’adressant à tous les publics.

« Partir d’une page blanche et écrire une nouvelle histoire, tel était le challenge que nous nous sommes lancés après les élections », explique Jérôme Perrier, adjoint au maire délégué aux Festivités.

Pour relever ce défi, un nouveau comité des fêtes, « Saint-Just en fête », a été créé, réunissant à la fois des membres expérimentés et une nouvelle génération de bénévoles. Grâce à leur mobilisation, à celle de nombreux partenaires et de la municipalité, un programme riche et diversifié a pu voir le jour.

« Nous avons pensé un programme où toutes les générations, des plus jeunes aux plus anciens pouvaient se retrouver. Bien sûr, les traditions font partie des fondamentaux et elles étaient bien présentes, mais nous avons aussi pensé à tous ceux qui ne connaissent pas ou peu notre beau patrimoine », souligne Jérôme Perrier.

Des traditions au cœur de la fête

Fidèle à l’identité de la commune, la fête votive a largement mis à l’honneur les traditions qui font l’âme de Saint-Just. Durant huit jours, les habitants et visiteurs ont pu profiter des animations taurines : abrivados, bandidos, course au plan, course de nuit, bénédiction des taureaux, roussataïo, etc. ; du défilé des arlésiennes et danses folkloriques, de nombreux moments de convivialité et de partage, ou encore des soirées festives, qui font la renommée des fêtes votives locales.

Le retour de l’après-midi dansant réservé aux aînés, ou encore des encierros, particulièrement attendus, ont également constitué des temps forts de cette édition 2026. Des retours réussis quitémoignent de la volonté municipale de renouer avec certains rendez-vous emblématiques du passé.

 

Nouveautés et amélioration de l’accueil du public

Cette édition a également été marquée par des nouveautés, comme la remise des clés du village à la jeunesse, geste symbolique de responsabilisation en ouverture de fête.

Par ailleurs, les familles ont notamment bénéficié de six structures gonflables et de l’introduction de jeux d’adresse du monde du cirque, lors de la Journée des Enfants, tandis que la traditionnelle retraite aux flambeaux a connu un beau succès avec 360 flambeaux distribués.

Pour répondre aux attentes des habitants et améliorer le confort du public, le dispositif sanitaire a été renforcé avec deux zones toilettes dédiées.

 

La sécurité a également été renforcée et fait l’objet d’une attention particulière tout au long de la manifestation. Des améliorations qui ont été rendues possibles grâce à l’engagement collectifdenombreux acteurs du territoire.

Une mobilisation exceptionnelle au service de la fête

Cette réussite repose avant tout sur l’investissement des bénévoles, partenaires, associations et services municipaux.

Quelques chiffres illustrent l’ampleur de cette mobilisation :

  • 45 bénévoles mobilisés ;
  • 74 partenaires engagés ;
  • 5 manades locales ;
  • 5 artistes live du territoire ;
  • 360 flambeaux distribués ;
  • 6 structures gonflables ;
  • 2 encierros de retour au programme ;
  • 100 % des équipes municipales mobilisées et investies ;
  • Une sécurité renforcée ;
  • Deux zones sanitaires aménagées.

Une édition réussie, tournée vers l’avenir

Entre traditions préservées, rendez-vous retrouvés et nouvelles animations, cette première édition du mandat a démontré la capacité de Saint-Just à faire vivre son identité tout en se renouvelant.

Un bilan positif, souligné par le maire, Yves Quesada qui a salué l’engagement de tous ceux qui ont contribué à cette réussite : « Du 31 juillet au 7 août, Saint-Just a vibré et vécu au rythme de la fête votive : fête, partage, convivialité, transmission et célébration de notre identité nous ont habité durant ces huit jours. Nous avons œuvré avec passion pour une édition qui a mis à l’honneur nos traditions, tout en permettant le retour de rendez-vous emblématiques, l’introduction de nouveautés et en veillant à la sécurité de tous. Merci à toutes et à tous pour votre implication sans relâche ».

Un équilibre réussi qui donne déjà rendez-vous aux habitants pour l’édition 2027 : « Maintenant il nous reste un an pour écrire le nouveau tome de notre histoire », concluait Jérôme Perrier.

« À l’an que ven. »