Jeudi 21 mai, la municipalité de Saint-Just a organisé une réunion publique dédiée aux finances locales.

Objectif : expliquer simplement un budget communal, présenter les enjeux et les choix pour 2026, et échanger avec les habitants dans un souci de transparence.

Un temps d’échange pour mieux comprendre le budget communal

Dans une salle attentive, élus et habitants ont partagé un temps d’explication approfondi autour du budget communal.

Après une introduction par Yves Quesada, maire de Saint-Just, Souhila Colomines, adjointe au maire déléguée aux Finances et aux Ressources humaines, a rappelé l’esprit de la démarche dès l’ouverture de la réunion : «On a voulu cette réunion pour être totalement transparents avec la population. C’est vrai que c’est un sujet qui questionne, qui est technique et qui n’est pas forcément accessible à tous».

Elle a précisé l’objectif central de la soirée : «Ce qu’on veut, c’est être pédagogues dans notre démarche : expliquer les choix qui ont été faits. Parce qu’un budget ce sont des choix, mais également des contraintes que l’on subit et que toutes les collectivités de France vivent».

Au-delà de l’information, la municipalité a souhaité instaurer un véritable dialogue avec les habitants : «L’idée, c’est aussi de réfléchir tous ensemble, avoir une réflexion commune».

La soirée a ainsi débuté par un temps pédagogique consacré aux grands principes des finances publiques locales : cadre réglementaire strict, séparation des sections de fonctionnement et d’investissement, ou encore équilibre budgétaire.

D’où vient l’argent ? Une dépendance aux recettes fiscales

La présentation a permis de détailler l’origine des recettes communales pour 2026, avec des recettes de fonctionnement (3,39 M€) reposant principalement sur la fiscalité locale et les dotations provenant de Lunel Agglo, de l’État, ainsi que des partenaires comme la CAF qui finance les services publics dédiés aux enfants :

  • 50 % de fiscalité locale (taxe foncière et taxe d’habitation sur les résidences secondaires) ;
  • 17 % de dotations de l’État (DGF) ;
  • 17 % de subventions et autres dotations ;
  • 8,5 % de produits des services publics (redevances crèche, écoles, loyers générés par les bâtiments communaux etc.).

« C’est important de dégager un autofinancement positif pour pouvoir investir », a rappelé l’élue à cette occasion, avant de souligner qu’à Saint-Just la pression fiscale est plus faible qu’ailleurs et d’insister sur la faiblesse des leviers d’action possibles.

« Cette année nous avons décidé de ne pas lever d’emprunt parce que nous n’avons pas de travaux structurants. Cela aurait été une réponse facile et rapide. Mais nous considérons que ce n’est pas responsable de lever de l’emprunt pour des projets non structurants. D’où la nécessité de jouer sur de l’autofinancement. »

Un point de tension a été souligné à cette occasion : une baisse des dotations de l’État entre 2025 et 2026, rendant l’équilibre plus fragile.

Où va l’argent ? Des dépenses consacrées des services publics

Côté dépenses, le budget communal est largement mobilisé pour privilégier les services publics du quotidien assurés pour les Saint-Justois.

Les dépenses de fonctionnement atteignent 3,19 M€, avec une répartition marquée    par :

  • 60,3 % consacrés aux charges de personnel ;
  • 26,5 % aux dépenses courantes ;
  • des dépenses contraintes (subventions, participation au SDIS, intérêts de la dette).

Souhila Colomines a rappelé concrètement ce que cela recouvre : « Les charges de personnel c’est certes la plus grosse part du camembert, mais il faut comparer ce qui est comparable. Nous avons les services publics qui suivent derrière : une crèche, une bibliothèque municipale, un club ados… 60 % c’est un chiffre qui n’est pas choquant pour les services publics que l’on offre à Saint-Just ».  

L’élue Finances n’a pas manqué de rappeler à cette occasion des choix politiques assumés, à l’image de l’augmentation du temps de travail de la bibliothécaire municipale : « Nous souhaitons valoriser ce qui se fait dans notre bibliothèque municipale, où un vrai travail de fond est fait avec les enfants autour de la lecture. Pour nous c’est un investissement sur l’avenir. C’est un choix qu’on fait d’accompagner la lecture. On l’assume, on le présente et on est transparents ».

Et de poursuivre : « Les dépenses courantes, ce sont l’électricité, l’eau, le carburant, les vêtements de travail… tout ce qui sert à fonctionner. Avec déjà 150 000 € alloués à l’électricité, depuis l’inflation de la crise énergétique qui a fait un bond en avant ».

L’énergie, un enjeu financier majeur

Parmi les charges structurantes, la question énergétique a fait l’objet d’un focus spécifique.

Vincent Olivier, conseiller municipal, a apporté des éléments chiffrés précis : «150 000€ par an, soit 18 % des dépenses de fonctionnement courant, l’énergie est un poste de dépense majeur pour les finances de la commune».

Face à ce constat, la stratégie repose sur la recherche active de financements et l’optimisation des équipements.

Il a également insisté sur la méthode adoptée, approche visant à concilier transition énergétique et maîtrise budgétaire : «Chacun de nos projets sera étudié et façonné à l’aune des subventions pouvant être captées».

Et le rappel d’un chiffre emblématique : 80 000 € sont économisés chaque année grâce à l’extinction nocturne de l’éclairage communal.

Un engagement confirmé en faveur de la vie associative

Autre priorité municipale : maintenir un soutien actif aux acteurs associatifs locaux, malgré un contexte contraint.

Georges Berteloot, conseiller municipal délégué à la Vie associative et au Sport, a détaillé cette politique, en mentionnant également le volet non financier : «Le soutien aux associations est multiple : prêt de salles, de matériel, mise à disposition des agents municipaux, soutien technique et logistique».

Il a également rappelé l’attention portée à l’équité : «Afin de garantir équité et transparence dans l’allocation des subventions, un nouveau dossier de demande est en cours d’élaboration».

En 2026, 26 000 € sont ainsi mobilisés pour soutenir la vie locale et les actions de solidarité (associations, aides aux jeunes, CCAS).

Un cap budgétaire fondé sur la prudence

La municipalité a présenté les grandes orientations budgétaires qui guideront l’année 2026, avec trois priorités :

  • Maintien des services publics locaux, malgré la contraction des recettes ;
  • Absence de nouvel emprunt en 2026 ;
  • Stabilité fiscale avec 0 % d’augmentation des taux.

Mais cette stratégie s’accompagne d’une vigilance : ces équilibres pourraient devenir difficiles à maintenir à long terme dans un contexte de ressources contraintes.

Préparer l’avenir malgré une année de transition

L’année 2026 a été présentée comme une année de transition, avec moins de grands chantiers immédiats afin de préserver la capacité d’autofinancement et de préparer les projets à venir. Avec, actuellement, la réalisation d’un travail en amont, invisible aux yeux du public : audits, réorganisation des services, recherche de financements et préparation des projets structurants de demain.

En conclusion, Jérôme Roux, premier adjoint, a présenté les perspectives et projets structurants de la commune : de la nomination future d’un Directeur des services techniques parmi les agents en poste, à la gestion active et éclairée des espaces verts, ou encore les projets urbains : « Le premier projet qui va arriver est la réfection de notre axe central. Nous travaillons actuellement avec le Département et le projet devrait se concrétiser aux alentours de la seconde partie du second semestre, avec le déplacement du feu central de l’avenue de l’Abrivado. Nous attendons le retour des études pour voir comment faire fonctionner le tout au mieux. Ensuite nous referons intégralement le bitume, les réseaux, les bords de chaussée. Avec une partie piétonne sur le côté de la rue pour mettre en sécurité les gens qui y passent à pied ».

Place du village, parking et arrêts minute, développement des commerces, agrandissement du cimetière ou encore entretien du patrimoine communal ont été également abordés à cette occasion.

Une stratégie assumée pour préserver la capacité d’investissement future de la commune : « La population est demandeuse. On reste dans le cadre, on fait des choix. Il y a une demande, on trouve des solutions. On est en gestion, il y aura toujours de la critique. Mais on réfléchit tous ensemble, et s’il y a des nouvelles idées qu’on n’a pas vues je suis disponible ».

Une démarche de transparence renouvelée

En clôture, la municipalité a donné la parole aux habitants, prolongeant l’esprit de dialogue de la réunion.

Une réunion au service de la transparence publique, loin des réseaux sociaux : «C’est vraiment important d’avoir ce genre de réunion notamment pour éviter les informations qu’on entend sur les réseaux sociaux et de pouvoir échanger directement».

Un moment d’information, mais aussi de dialogue, pour mieux comprendre les enjeux financiers qui impactent directement le quotidien de tous.

 

Le 1er mai à la salle René Valette, Saint-Just a célébré ses aînés lors d’un déjeuner festif réunissant plus de 180 participants. Entre nouveautés culinaires, spectacle inédit et ambiance chaleureuse, cette édition 2026 a marqué un nouveau tournant, qui a été salué positivement.

Un rendez-vous qui rassemble

Dès 12 h 30 et jusqu’au milieu de l’après-midi, la salle René Valette a vibré au rythme des échanges et des retrouvailles. Un peu plus de 180 personnes ont pris place autour de 21 tables rondes et de trois tables rectangulaires, pour partager un moment de convivialité.

Cet événement, désormais incontournable dans la vie locale, a été préparé dès la fin de l’année 2025 afin d’en renouveler le format proposé aux participants.

Une édition 2026 placée sous le signe du renouveau

Cette année, la municipalité a souhaité insuffler un nouvel élan à cette rencontre intergénérationnelle. Deux nouveautés ont notamment marqué cette édition : un spectacle inédit et un nouveau traiteur, tous deux particulièrement appréciés par les convives.

Sur scène, la troupe A2 Events Production a offert un show transformiste haut en couleurs intitulé « Les Starsystem’s ». Porté par trois artistes, le spectacle a mêlé humour et interaction avec le public, créant une atmosphère festive et joyeuse.

Côté cuisine, le traiteur Phil Grill Passion Broche, dirigé par Philippe Gamundi (Villetelle), a proposé un menu généreux et savoureux, avec une cuisse de veau de Corrèze cuite à la broche qui a su séduire les papilles et contribuer à la réussite de la journée.

Perspectives d’avenir

À l’occasion de cette journée, le maire de Saint-Just, Yves Quesada, a adressé ses remerciements à l’ensemble des personnes mobilisées pour l’organisation de l’événement, ainsi qu’aux aînés présents. Il a également profité de ce moment pour annoncer la future renaissance du Club des Aînés, dont les contours seront précisés dans les semaines à venir.

Pour Carine May, adjointe au maire déléguée aux Affaires sociales, cette édition revêtait une importance particulière, puisqu’il s’agissait de sa première organisation complète de l’événement : « Je suis ravie de cette édition 2026 du Repas des aînés, qui s’est déroulée sous le signe du renouveau, avec une toute nouvelle organisation, un nouveau spectacle et un nouveau traiteur, proposés à nos invités. Des changements qui ont été accueillis positivement par nos ainés, pour lesquels nous continuerons de nous mobiliser. Rendez-vous en 2027 ! »

 

Réuni le 27 avril, le conseil municipal de Saint‑Just a adopté à la majorité son budget primitif 2026, ainsi que d’autres points à l’image de la création de commissions extra-municipales ou encore la mise en place du droit de préemption.

D’un montant de 3,86 millions d’euros, celui-ci s’inscrit dans une trajectoire de redressement et de maîtrise financière.

Présenté par Souhila Colomines, adjointe au Maire en charge des Finances et des Ressources humaines, ce premier budget de la nouvelle équipe municipale est un budget de transition qui affirme des choix clairs : préparer l’avenir sans rompre l’équilibre, maîtriser les dépenses, garantir une fiscalité juste et continuer à investir pour améliorer le cadre de vie et les services pour les Saint-Justois, malgré un contexte national toujours contraint.

Rendez-vous est donné le 21 mai prochain pour une réunion publique consacrée aux finances, qui permettra d’également partager toutes les informations directement avec les Saint-Justois, afin d’en permettre une lisibilité améliorée.

Un budget voté dans un contexte financier exigeant mais assaini

Le vote du budget primitif 2026 est intervenu après une séquence budgétaire structurante intégrant l’adoption préalable du Compte financier unique (CFU) 2025, présenté par l’élue déléguée aux Finances, pour « une vision consolidée des résultats de l’exercice précédent avant d’engager les prévisions budgétaires ».

Un point qui a également permis de revenir sur les difficultés traversées : « Entre 2023 et 2024, les collectivités locales ont subi de plein fouet une inflation exceptionnelle qui a eu un impact sur le coût de l’énergie et des matières premières. À cela se sont ajoutées les décisions nationales et un contexte local inédit. L’exercice 2024 avait été clos sur des chiffres défavorables. Cependant, malgré ces circonstances exceptionnelles, les services et les élus ont su se mobiliser collectivement pour établir une trajectoire financière maîtrisée. »

Des résultats qui sont aujourd’hui tangibles, avec un autofinancement passé « de – 20 000 € en 2024 à plus de 193 000 € en 2025  », un désendettement confirmé sans recours à l’emprunt et une capacité de désendettement maîtrisée à 6,5 ans, bien en‑deçà du seuil d’alerte. « La commune de Saint‑Just n’est même pas dans le réseau d’alerte de la Direction générale des finances publiques », rappelait Souhila Colomines.

Une fiscalité stable : pas d’augmentation d’impôts

S’élevant à 3,86 millions d’euros, le budget primitif communal 2026 s’inscrit dans un contexte national toujours contraint et une dynamique fiscale moins favorable, mais a été construit autour de principes forts, tel que le rappelait Yves Quesada, maire de Saint-Just, en préambule : « Ce budget s’inscrit dans la rigueur et l’ambition pour notre territoire, nous souhaitons maintenir un service public de qualité ».

« Afin de ne pas alourdir la pression fiscale sur les contribuables, il est proposé de maintenir les taux d’imposition au niveau de l’année précédente », poursuivait l’élue aux Finances.

Alors que la fiscalité directe représente près de 49 % des recettes réelles de fonctionnement et que la revalorisation nationale des bases locatives ralentit (0,8 % en 2026), la municipalité a fait le choix de la stabilité. Les taux communaux restent inchangés :

  • 45,36 % pour la Taxe Foncière sur les propriétés Bâties (TFB),
  • 148,36 % pour la Taxe Foncière sur les propriétés Non Bâties (TFNB),
  • 16,92 % pour la  Taxe d’Habitation sur les Résidences Secondaires (THRS).

Résidences secondaires : une contribution ciblée et mesurée

Conformément aux possibilités offertes par la loi de finances 2026, le conseil municipal a par ailleurs approuvé une majoration de la Taxe d’Habitation sur les Résidences Secondaires (THRS), fixée à 16,92 %, un taux qui demeure inférieur à la moyenne départementale.

« Cette mesure ciblée, sans impact pour les résidences principales, permet de dégager un produit fiscal supplémentaire destiné à soutenir les priorités locales au bénéfice des habitants à l’année. »

Des dépenses de fonctionnement maîtrisées grâce à une gestion rigoureuse

Entre 2025 et 2026, les dépenses de fonctionnement diminuent de 45 000 € (soit 5,1 %). Une baisse qui est le fruit d’efforts de gestion engagés dès l’année précédente et poursuivis, dont les exemples les plus significatifs sont :

  • la renégociation du contrat d’assurance pour les risques statutaires, générant une économie de 35 000 € en 2026 ;
  • une nouvelle organisation des illuminations de Noël, concentrées sur le cœur du village, pour un décor plus qualitatif, plus visible et moins coûteux.

Des choix assumés en faveur du service public

Parallèlement, la commune assume des priorités fortes en matière de ressources humaines. Les dépenses de personnel progressent de 2,9 % (+ 54 000 €), traduisant une volonté de consolider les services publics locaux et soutenir celles et ceux qui les font vivre au quotidien, avec par exemple :

  • le renforcement du service public de la lecture grâce à l’augmentation du temps de travail de la bibliothécaire, afin d’élargir les horaires et de développer les actions culturelles ;
  • la revalorisation du régime indemnitaire des agents, pour reconnaître l’engagement des équipes et garantir équité et cohérence des rémunérations.

« Cette évolution traduit un choix clair de renforcer un service public en direction notamment des plus jeunes » soulignait Souhila Colomines.

Des investissements cohérents et autofinancés

Année de transition, 2026 privilégie un programme d’investissement ciblé, avec 80 000 € consacrés à des équipements utiles au quotidien :

  • amélioration des équipements scolaires,
  • sécurisation des gradins,
  • travaux à la crèche,
  • achats de matériel pour les services techniques,
  • amélioration du confort dans les bâtiments communaux.

Ces investissements sont financés sans nouvel emprunt, grâce à l’autofinancement dégagé par la section de fonctionnement, traduisant une gestion responsable et durable.

Droit de préemption et participation citoyenne 

En marge du vote du budget, le conseil municipal a également approuvé la création de commissions extra‑municipales, afin de renforcer la concertation et l’implication des habitants dans la vie locale.

Quatre commissions ont été instituées :

  • Fêtes et festivités ;
  • Information et communication ;
  • Vie associative et sport ;
  • Vie culturelle.

Ces instances consultatives associeront élus, habitants et acteurs locaux, dans un esprit de dialogue, de co‑construction et de proximité.

Autre point de l’ordre du jour, Jérôme Roux, adjoint au Maire délégué à l’Urbanisme, Aménagement du territoire et Voirie est intervenu sur le DPU : « Il est proposé d’instaurer le droit de préemption simple sur l’ensemble des zones urbaines de la commune. Cela permettra à la commune de disposer d’un outil opérationnel pour accompagner la mise en œuvre de projets urbains ; de favoriser le développement de l’habitat et des activités économiques ; de permettre la réalisation d’équipements publics ; d’intervenir dans des opérations de renouvellement urbain ou de lutte contre l’habitat dégradé ; prévoir et valoriser le patrimoine ainsi que les espaces naturels ». Un point adopté à l’unanimité.

Inédite dans l’Hérault, la première édition du Salon des orchidées, qui s’est déroulée à Saint-Just les 18 et 19 avril derniers, a séduit le public et les exposants. Plus de 500 visiteurs se sont donné rendez-vous à cette occasion en une salle René Valette fleurie comme jamais. Des centaines d’orchidées, mais aussi des tillandsias, des plantes carnivores et autres plantes d’exception ainsi que des bijoux fleuris étaient à découvrir, proposés par les huit exposants venus principalement du grand Ouest de la France. Le Salon des orchidées de Saint-Just donne déjà rendez-vous aux passionnés et néophytes pour sa prochaine floraison, en 2027 !

De nombreux curieux sont venus admirer les orchidées colorées ce week-end

Un premier salon qui a marqué les esprits

Pour la première fois, Saint-Just a accueilli le Salon des orchidées, un événement inédit à l’échelle du département. Durant tout le week-end dernier, la salle René Valette a servi d’écrin à des centaines d’orchidées et autres espèces, attirant curieux, passionnés et amateurs de belles plantes. Organisée par l’association France Centre Orchids, avec le soutien de la Ville de Saint-Just, cette grande première a été réussie et saluée collectivement.

Lors de l’inauguration officielle, le maire de Saint-Just, Yves Quesada, a l’installation de l’événement dans la commune : « Je voudrais remercier Francis pour cette belle exposition. C’est une première pour Saint-Just et j’espère que ce ne sera pas la dernière. On va tout faire pour ! Un remerciement également à Marise et Hervé Dieulefès, qui n’est plus là maintenant. C’est grâce à eux si nous avons fait connaissance et eu l’idée d’accueil de ce salon. Saint-Just va vivre sous les feux des orchidées pendant deux jours. J’espère qu’il y aura beaucoup de monde ! ».

Un accueil chaleureux apprécié par Francis Corre, président de l’association Centre France Orchids, organisatrice du salon : « Merci pour votre accueil, ce n’est pas toujours que nous sommes reçus dans des salles comme celle-ci, tout en pierre. D’être là c’est un plaisir pour nous et pour le public. » Avant de rappeler la rareté et la richesse de la filière orchidée en France : « En France nous avons une petite équipe de producteurs d’orchidées, ils ne sont que 12 ! »

Et d’insister sur la philosophie des exposants et leur « passion qui est toujours grandissante et qu’ils aiment partager, que vous achetiez ou pas. Si vous demandez un renseignement, ils vont se mettre en quatre pour vous faire plaisir et pour vous dire ce que ce qu’il faut faire ou ne pas faire aussi ».

Avant de souhaiter à tous de passer un bon moment.

Francis Corre, organisateur de l’événement offrant une orchidée à Marise Dieulefès

Un événement salué par les élus et les visiteurs

Présent lors de l’inauguration et après un tour complet du salon, Jérôme Boisson, président de Lunel Agglo a également exprimé son enthousiasme : « Bravo. Que ça continue, c’est extraordinaire ! »

Tout au long du week-end, l’ambiance a été unanimement qualifiée d’enivrante, entre parfums floraux, couleurs chatoyantes et échanges passionnés avec les producteurs.

Dans l’ordre de gauche à droite : Thierry Gabarrou (adjoint à la culture), Francis Corre (organisateur de l’événement), Jérome Boisson (président de Lunel Agglo), Yves Quesada (maire de saint-just)

Orchidées… et bien plus encore

Si les orchidées formaient le cœur de l’événement, les visiteurs ont également pu découvrir :

  • un stand de plantes carnivores, très apprécié, notamment les droseras réputés efficaces contre les moustiques,
  • des tillandsias,
  • des plantes d’exception,
  • des démonstrations de rempotage,
  • des bijoux artisanaux.

Une diversité d’offres qui a contribué à la richesse du salon et à la satisfaction du public.

Rendez-vous l’année prochaine

Les orchidées ont trouvé leur place à Saint-Just et cette première floraison appelle déjà la suivante, puisque rendez-vous est déja pris pour une seconde édition à l’automne 2027.

L’ambiance était de nouveau à la fête, à la fierté et à l’aboutissement de semaines de travail, pour les enfants et les familles Saint-Justoises, ainsi que pour la communauté éducative. Ce jeudi 16 avril au soir, à la salle René Valette, les élèves de l’école élémentaire Simone Veil ont présenté la comédie musicale La cabane magique, un spectacle ambitieux et abouti, donné après celui des maternelles une semaine plus tôt, et juste avant des vacances bien méritées. Un moment de partage, d’émotion et de réussite collective, à la hauteur de l’engagement de chacun.

La salle René Valette affichait complet, avec plus de 450 spectateurs dans le public.

Une cour d’école pas comme les autres

À l’école Simone Veil, tout commencerait au fond de la cour. Une cabane, en apparence ordinaire, mais capable de voyager à travers le temps. Comme leurs camarades de maternelle avant eux, les élèves de l’élémentaire ont entraîné le public de la salle René Valette à travers les époques grâce à cette fameuse cabane magique, devenue le fil conducteur d’une comédie musicale pleine d’énergie et de références.
Porté par une envie collective des enseignants, le projet a rapidement pris forme pour devenir, en seulement quelques semaines, un spectacle à part entière. Sur scène, les 200 enfants ont fait revivre l’Histoire à travers le chant, l’expression corporelle et le théâtre, avec enthousiasme et générosité.

Différents tableaux se sont succédés, représentant jusqu’à la Cour du Roi.

Un défi collectif relevé avec brio

Avant le lever de rideau, les remerciements donnaient déjà la mesure de l’engagement collectif autour de ce projet assemblant enfants, parents, enseignants, équipes de l’ALP, services techniques de la municipalité, ainsi que deux comédiens et metteurs en scène.

La directrice, Véronique Pujol, invitait ensuite la salle à se laisser porter par le voyage et à embarquer dans cette aventure incroyable : « Je vous souhaite à tous un très beau voyage à travers le temps. Ouvrez grands les yeux, tendez l’oreille et surtout gardez votre âme d’enfant, car avec cette fameuse cabane magique, tout peut arriver. »

Véronique Pujol, directrice du groupe scolaire Simone Veil, a donné la réplique aux élèves.

Voyage dans le temps et messages universels

L’histoire suit quatre élèves, différents à chaque voyage, transportés par une horloge installée sur le devant de la cabane magique. De rencontre en rencontre, ils rencontrent Léonard de Vinci, Cléopâtre et ses pyramides, Robin des Bois, robots, et traversent la Révolution française, l’histoire de l’écriture et des livres, ainsi que celle du cinéma, sans oublier de nombreuses références cinématographiques : de Titanic à Star Wars, en passant par James Bond ou Maman, j’ai raté l’avion.

Au fil des scènes, le spectacle aborde également les émotions et distille des messages forts : « En associant nos forces tout est possible ! » ou encore « N’arrêtez jamais de raconter des histoires ».

Le dénouement ramène les enfants à l’école et révèle l’origine de cette horloge magique, laissée par Simone Veil : « Elle vous a permis de découvrir l’histoire de nos sociétés et ses évolutions, vous avez rencontré plein de gens différents. À mon époque je me suis battue pour qu’on puisse vivre dans un monde plus juste », avant un accueil par la Directrice en personne, à la vie comme à la scène.

Plusieurs fresques historiques d’envergure réalisées par les élèves et les équipes de l’ALP, habillaient le décor bas de la scène.

Un projet éducatif et profondément humain

Pour Julien Mathiaud, qui a porté le projet avec sa classe de CP, le projet a dépassé largement le cadre artistique : « Ce type de projet revêt une importance particulière dans la construction du vivre-ensemble au sein de l’école. En favorisant le travail collectif, il contribue à renforcer la cohésion aussi bien à l’échelle de la classe qu’entre les différentes classes de l’établissement. Il offre aux élèves l’opportunité de collaborer, de s’écouter et de valoriser les compétences de chacun, dans un cadre bienveillant et fédérateur ».

Il souligne également la portée inclusive du spectacle : « Ces initiatives permettent de mettre en lumière des profils d’élèves qui ne trouvent pas toujours leur place dans les apprentissages scolaires traditionnels. En leur offrant un espace d’expression différent, elles révèlent des talents parfois insoupçonnés et participent à restaurer la confiance en soi ».

Des expériences qui laissent parfois une empreinte durable « ce type de projet peut susciter de véritables vocations. À titre d’exemple, Laurent a découvert sa voie à l’occasion d’un spectacle de théâtre organisé à l’école, illustrant ainsi l’impact durable que peuvent avoir ces expériences sur le parcours personnel et professionnel des élèves ».

Laurent et Kole, en accompagnement du projet

Le projet a été accompagné par Laurent et Kole, frère et sœur, formés au conservatoire d’art dramatique et à l’université Paul-Valéry de Montpellier. Spécialisés en comédie musicale, ils proposent des créations mêlant théâtre et musique au sein de leur compagnie Lame 19, à destination de tous les publics.

Ayant eu connaissance du projet grâce à la Cie La Cortina, ils se sont lancés dans ce qu’ils qualifiaient eux-mêmes de véritable défi : un spectacle musical réunissant 200 enfants, avec de réelles exigences professionnelles. « Nous sommes partis des époques historiques proposées par les professeurs et avons écrit le spectacle en fonction. Nous avons également choisi une playlist variée pour plaire à toutes les générations. Ce fut un véritable plaisir de partager ce projet avec les enfants, mais aussi toute l’équipe de l’école élémentaire ! »

Entourés par les enfants et sous les applaudissements de tous, Laurent et Kole, les deux metteurs en scène, ont été chaleureusement remerciés.

Fierté et émotion avant les vacances

Le matin, une représentation avait été offerte aux grands-parents et aux élèves de l’école maternelle autour de cette cabane magique réalisée par les élèves de PS/MS.  Le soir, malgré la fatigue, les élèves ont conservé la même énergie devant leurs parents.

« Hier, notre école a vécu un très beau moment de partage et d’émotion autour de la comédie musicale présentée par les élèves de l’élémentaire », soulignait Véronique Pujol, directrice du groupe scolaire.
« Ce spectacle a représenté un effort considérable pour nos élèves, qui ont eu seulement six semaines pour préparer cette comédie musicale. Ils l’ont fait avec beaucoup de sérieux, de courage et d’enthousiasme, grâce au soutien précieux de leurs enseignants, ainsi qu’au remarquable travail d’écriture et de mise en scène de Laurent et Kole, mené dans un temps record, avec une implication sans faille. Chaque scène a permis de faire revivre de grandes périodes historiques à travers le chant, la danse et le théâtre. Petits et grands ont relevé ensemble de beaux défis : dépasser le stress, découvrir une activité parfois méconnue, travailler le corps, la voix, coopérer, partager une histoire commune et créer du lien entre eux. »

Avant de conclure avec fierté : « Je tiens à remercier très sincèrement chaque participant d’avoir porté ce beau projet avec autant d’énergie, de générosité et de talent. En tant que directrice, je suis très fière de ce que chacun a su apporter à ce projet fédérateur, artistique et profondément humain ».

Le final a réuni acteurs en herbe et familles, ne faisant qu’un, dans une joie partagée.

Un spectacle précieux, à l’image de l’engagement collectif qui l’a fait naître, et un magnifique point d’orgue avant le départ en vacances.

 

Cette année encore, pour célébrer l’arrivée des beaux jours, le Club Taurin L’Estrambord, la Brasserie de l’Esplanade et la Ville de Saint-Just organisent la traditionnelle Fête du Printemps.

Rendez-vous du jeudi 30 avril au dimanche 3 mai pour 4 jours de festivités placées sous le signe de la tradition et de la bonne humeur.

LE PROGRAMME

Jeudi 30 Avril 

19h00 – Abrivado / Bandido (manade Lafon)

20h00 – Apéritif musical à la Brasserie de l’Esplanade « Arbre du 1er Mai »

 

Vendredi 01 Mai (jour férié)

12h00 – Abrivado / Bandido (manade Tommy)

17h00 – Taureau paille à l’Espace du Dardaillon (manade Tommy)

19h00 – Abrivado / Bandido (manade Tommy)

21h00 – Taureau paille à l’Espace du Dardaillon (manade Tommy)

Soirée musicale à L’Espace du Dardaillon – Buvette et Food truck.

 

Samedi 02 Mai

9h00 – Déjeuner sur la place organisé par La Brasserie de l’Esplanade

réservation au 04.34.81.30.39

9h30 – Balade à poney sur la Place de la Libération

12h00 – Abrivado / Bandido (manade Lafon)

13h00 – Apéritif musicale à la Brasserie de l’Esplanade

19h00 – Abrivado / Bandido (manade Lafon)

20h00 – Soirée musicale à la Brasserie de l’Esplanade « Rouge et Blanc »

 

Dimanche 03 Mai

12h00 – Repas de clôture sur la Place de la Libération 

(renseignements et inscriptions à la Brasserie de l’Esplanade)

17h00 – Loto sur la Place de la Libération (organisé par le CT l’Estrambord)

8 quines à 60€

3 cartons pleins 150€ – 150€ et 200€

Loterie Géante.

Nous vous attendons nombreux !

 

Ce jeudi 9 avril au soir, la salle René Valette a résonné des rires, des applaudissements et de la fierté des quelques 350 spectateurs venus admirer le spectacle « Voyage à travers le Temps » imaginé par la communauté éducative et interprété par les élèves de l’école maternelle Simone Veil.
Depuis plusieurs mois, les enseignantes, les ATSEM, l’intervenante danse et les enfants eux‑mêmes se sont investis dans ce projet artistique ambitieux, aboutissement d’un long travail collectif mené avec passion.   

Une soirée sous le signe de l’émerveillement et de la bienveillance

Véronique Pujol, la Directrice du groupe scolaire, a ouvert la soirée avec un mot empreint de gratitude, en remerciant chaleureusement toutes les personnes mobilisées autour de cette aventure artistique : « Bonsoir à toutes et tous, merci beaucoup d’être là ce soir. Nous sommes très heureux de vous accueillir pour le spectacle de l’école maternelle sur le thème du Voyage à travers le temps. Ce soir, les enfants vont nous faire voyager très loin, de la préhistoire jusqu’à la lune. Entre les deux, vous croiserez des chevaliers, des pirates, la Tour Eiffel en construction. Bref, un très grand voyage sans même quitter votre siège. Avant de commencer, je voudrais remercier très chaleureusement toutes les personnes qui ont rendu ce spectacle possible : un grand merci à Céline, notre intervenante danse pour son accompagnement, sa disponibilité et tout le travail mené avec les enfants. Merci également à toute l’équipe enseignante et aux ATSEM qui se sont beaucoup investies dans ce projet.
Je remercie aussi très sincèrement les employés municipaux qui ont dû gérer plusieurs festivités dans cette salle avec beaucoup de manutention. C’est dans un souci de simplification que nous n’avons pas installé de praticable cette année. Merci à la mairie pour le prêt des salles du village nous permettant de travailler avec les enfants dans de bonnes conditions. Merci à Christian pour la sonorisation et Eric qui filmera le spectacle ce soir. Merci à l’équipe de l’ALP qui a réalisé la jolie fresque avec les enfants pendant les temps de garderie , aux parents élus et Cédric pour la gestion de l’entrée et la sécurité. Merci Alban et Axelle pour les rideaux. Et maintenant place aux enfants. Je vous souhaite un très beau spectacle et un excellent voyage à travers temps. Et rassurez-vous, même si nous remontons très loin dans le passé ce soir, nous ferons en sorte que tout le monde rentre bien à la maison à la bonne époque. »

Céline Bonistalli, intervenante en danse et Véronique Pujol, Directrice du groupe scolaire, côte à côte sur scène.

Un voyage artistique à travers les époques

Les classes se sont succédé sur scène, guidant les familles à travers un véritable parcours historique et imaginaire, avec :

  • Les grandes sections de maîtresse Charlotte et de Michelle ont ouvert le bal avec une plongée dans la Préhistoire.
  • Les petits-moyens de maîtresses Anna et Naïma et Lydia ont fait résonner l’époque des chevaliers.
  • Les petites sections de maîtresse Mélanie, Virginie et Lucie ont embarqué le public chez les pirates.
  • Les moyens-grands de maîtresse Nathalie et Laetitia ont invité les familles au cœur de la construction de la Tour Eiffel.
  • Enfin, la classe de maîtresse Corinne et Jessica a entraîné la salle jusqu’à la Lune, concluant ce périple imaginaire sur une note poétique et lumineuse.

La fresque réalisée par les enfants sur le temps de l’ALP renforçait l’immersion dans ce voyage à travers le temps

Chorégraphies soignées, costumes splendides et décors collectifs

La soirée s’est déroulée dans une ambiance empreinte de bienveillance, d’encouragements et d’émotions mêlées : rires, larmes, fierté… autant de moments partagés entre enfants, familles et équipe pédagogique, créant ainsi de très beaux souvenirs pour tous.

Les familles ont pu à cette occasion admirer la qualité du travail accompli avec les enfants, tant dans l’expression corporelle que dans la réalisation des chorégraphies.
Les costumes, entièrement réalisés par les enseignantes et les ATSEM, avec les tout-petits, ont été particulièrement remarqués : accessoires soignés, références historiques… chaque détail soulignant l’inventivité du projet.

Au pied de la scène, la fresque collective conçue par les enfants avec l’équipe de l’ALP complétait parfaitement le décor.

Céline Bonistalli, intervenante en danse, qui a accompagné les élèves tout au long de cette belle aventure a été chaleureusement remerciée par l’équipe.

Un projet fédérateur et porteur de sens

Préparé depuis le mois de décembre, ce spectacle a constitué un travail approfondi pour les élèves, qui ont gagné en confiance, en coordination et en autonomie.

Cette année, avec la fusion des deux écoles, le projet s’inscrit plus particulièrement dans la volonté de la Directrice du groupe scolaire de créer du lien et de renforcer la cohésion entre maternelle et élémentaire, avec notamment un même thème, repris pour la comédie musicale des élèves de l’école élémentaire.

Une belle coopération qui a contribué à la réussite d’un beau projet collectif inoubliable pour petits et grands.

Rendez-vous le jeudi 16 avril pour les élémentaires

Les familles n’ont pas fini de voyager : dans un peu moins d’une semaine, les élèves de l’élémentaire monteront à leur tour sur scène pour un spectacle inspiré du même thème.
Une nouvelle occasion de célébrer la créativité, l’énergie et la joie d’apprendre ensemble.

Sous un soleil éclatant, la traditionnelle chasse aux œufs a rassemblé les 173 enfants inscrits et leurs familles, en ce lundi de Pâques. Entre rires et trouvailles bien cachées, l’événement organisé par la Ville de Saint-Just a une nouvelle fois remporté un vif succès, grâce au travail d’une dizaine de bénévoles et au soutien généreux de la Maison Solignac.

Les enfants de l’école maternelle à la recherche des précieux œufs

Un rendez-vous familial sous le signe de la bonne humeur

Le soleil était au rendez-vous, donnant une atmosphère chaleureuse à cette édition 2026 de la chasse aux œufs Saint-Justoise. Au Dardaillon, les enfants, petits et grands, ont couru, fouillé, exploré… autant d’airs de fête et de rires complices qui ont rythmé la matinée du 6 avril.

Les plus jeunes ont pu arpenter les « herbes hautes » à la recherche des précieux œufs colorés, tandis que les élémentaires se sont aventurés jusque « dans les bambous », où certains trésors étaient savamment dissimulés et notamment les œufs d’or, précieuse trouvaille souhaitée par tous. Une quête joyeuse, qui a conquis les familles venues en nombre.

Les œufs d’or : Maïssane et Alessio à l’honneur

Moment phare de l’événement, la découverte des œufs d’or a tenu les enfants en haleine. Cachés avec soin, ils ont fait durer le suspense avant d’être enfin dénichés.

Cette année, les heureux gagnants sont Maïssane et Alessio, élèves du groupe scolaire Simone Veil, et respectivement en CM1 et en moyenne section de maternelle.

Leurs trouvailles leur ont valu une poule en chocolat grand format et de chaleureux applaudissements.

 Les élus de la mairie en pleine recherche avec les plus petits

Deux poules géantes en chocolat, signées par la boulangerie-pâtisserie Solignac

L’entreprise locale Solignac a soutenu l’événement en offrant les deux gigantesques poules garnies, particulièrement convoitées par les jeunes chasseurs.

Un geste généreux qui a contribué à renforcer la magie de cette matinée, devenue un rendez-vous incontournable pour de nombreuses familles.

Les plus grands de l’école élémentaire partent à la recherche…

Un événement rendu possible grâce aux bénévoles

Derrière cette fête de Pâques réussie, aux côtés de la municipalité, une dizaine de bénévoles se sont mobilisés pour installer, organiser les parcours, accompagner les familles et assurer le bon déroulement de l’événement.

Déjà des nouveautés en préparation

Stéphanie Garand, adjointe au maire déléguée à l’Enfance et à la Jeunesse, s’est réjouie de cette édition : « Encore une belle réussite pour cette fête de Pâques, sous ce beau soleil. On vous donne rendez-vous l’année prochaine pour de nouvelles aventures ! » a-t-elle glissé, tout en ayant déjà à l’esprit la prochaine édition et en annonçant des nouveautés à l’étude pour enrichir encore l’expérience des petits chasseurs.

Adjoints, conseillers et bénévoles étaient présents en nombre pour l’organisation de cette chasse aux œufs

 

 

 

Le samedi 28 mars dernier, la commune de Saint-Just a revêtu ses habits de fête pour célébrer son traditionnel carnaval. Organisé par la mairie de Saint-Just, en partenariat avec diverses associations du village telles que La Récré et Les Petits Coquins, l’événement a une nouvelle fois rassemblé petits et grands. Entre déguisements audacieux, mobilisation associative et une météo qui a joué les trouble-fête, retour sur une matinée placée sous le signe du partage.

Dès les premières lueurs de la matinée, une effervescence inhabituelle régnait dans les foyers saint-justois. À 10 heures précises, rendez-vous  pour le lancement du grand cortège. Le résultat ? Un défilé haut en couleurs, rythmé par la présence de quatre chars et d’environ 600 participants. Les super-héros ont protégé les princesses en croisant le fer avec des dinosaures plus vrais que nature, tandis qu’une pluie de confettis escortait les chars artisanaux, fruits de plusieurs semaines de préparation. Ce mélange de créativité et de fantaisie a immédiatement transformé le paysage urbain en un théâtre à ciel ouvert.

La sécurité avant tout : un choix responsable

Cependant, l’édition 2026 restera marquée par un invité imprévu : le vent. De fortes rafales ont balayé la commune tout au long de la matinée, contraignant les organisateurs à prendre une décision difficile mais nécessaire. Pour éviter tout risque d’incendie incontrôlé, l’embrasement symbolique de Monsieur et Madame Carnaval a été annulé.

« La sécurité de nos concitoyens est notre priorité absolue », a rappelé l’organisation. Si la déception était palpable au moment de l’annonce, elle a vite été balayée par l’énergie communicative des participants, prouvant que l’esprit du carnaval réside avant tout dans le défilé et la rencontre, plutôt que dans les flammes.

 

La Récré : le cœur battant de l’après-défilé

Une fois la déambulation terminée, la foule ne s’est pas dispersée pour autant. L’association La Récré a su transformer l’essai en proposant un espace de restauration convivial où les visiteurs se sont pressés en nombre. Odeurs de crêpes, rires d’enfants et discussions animées entre voisins ont prolongé la magie de la matinée.

Souhila Colomines, la présidente de l’association, ne cachait pas sa satisfaction devant l’ampleur de la mobilisation :

« Plus d’une quinzaine de bénévoles étaient mobilisés du côté de La Récré pour cette édition. Le carnaval a, une fois encore, attiré un très grand nombre de Saint-Justois, confirmant son statut d’événement incontournable. Cette année, La Récré a proposé de prolonger le défilé avec une offre de restauration, une initiative qui a rencontré un franc succès auprès du public. »

Un bilan rayonnant

Au-delà de l’aspect festif, cette édition souligne la vitalité associative de Saint-Just. Entre l’engagement des bénévoles, le soutien logistique de la municipalité et l’enthousiasme indéfectible des habitants, le carnaval 2026 s’impose comme une réussite totale. Une chose est sûre : à Saint-Just, on sait faire la fête, quel que soit le sens du vent.

 

 

En raison de la grève prévue le mardi 31 mars, nous vous informons que la cantine ainsi que la garderie du matin et du soir seront exceptionnellement fermées.
Nous vous remercions de votre compréhension et vous invitons à prendre vos dispositions en conséquence.
Merci à tous.