À l’approche de la Journée des associations, rencontre avec Ludivine Clot, nouvelle présidente de la section Yoga de l’ASCM. Arrivée à Saint-Just il y a près de vingt ans, cette habitante engagée entend s’appuyer sur l’héritage existant tout en apportant de nouvelles idées, pour faire vivre la discipline et la prolonger, dans l’état d’esprit du yoga.

 

Séance de yoga – Ludivine Clot (en haut à gauche)

Le yoga depuis 20 ans, la force calme

Depuis son arrivée à Saint-Just, Ludivine Clot a progressivement trouvé sa place dans la commune en grande partie grâce au riche tissu associatif Saint-Justois, auquel elle a pris part avec engagement dès le départ. Native de Chambéry et ayant grandi dans l’Ain, elle conserve un attachement profond aux valeurs de convivialité, d’entraide et de bienveillance qui ont marqué son parcours.

Comptable de profession, engagée dans des secteurs liés à l’environnement tout au long de sa carrière, elle est également une pratiquante fidèle du yoga depuis près de vingt ans. Une discipline qu’elle a découverte dans le cadre professionnel avant de la retrouver pleinement à Saint-Just.

« Cela fait trois ans que je pratique à Saint-Just. J’ai découvert la section Yoga lors de la Journée des associations. C’est en y allant pour inscrire mes enfants à leurs activités que j’ai découvert que du yoga était proposé et je suis adhérente depuis. »

Une relève dans la continuité et la reconnaissance

Reprenant la présidence de la section Yoga à la suite du départ de Karine Lafraise, fondatrice et cheville ouvrière de la section depuis sa création en 2022, Ludivine Clot souhaite un passage de relais placé sous le signe de la reconnaissance.

« C’est elle qui avait créé cette section il y a plusieurs années et elle l’a développée pour lui permettre d’en arriver là aujourd’hui, avec une quinzaine d’adhérents et deux cours chaque samedi encadrés par une professeure professionnelle. Karine s’est démenée en faisant à chaque fois le nécessaire pour que la section perdure et puisse continuer au sein de l’ASCM. Je la remercie vivement, je sais tout ce qu’elle a déployé. »

Aujourd’hui, la nouvelle présidente entend préserver ce qui fonctionne déjà tout en poursuivant le développement de l’activité. « Aujourd’hui je prends sa relève pour faire perdurer l’association sur le modèle actuel et sur la base de l’existant. »

Corinne Cremadez, la professeure de yoga

Faire découvrir d’autres pratiques autour du yoga

La section compte actuellement une quinzaine d’adhérents et l’objectif est naturellement d’accueillir de nouveaux pratiquants. Les premiers contacts enregistrés avant même la Journée des associations sont déjà encourageants.

Mais au-delà des effectifs, Ludivine Clot souhaite enrichir l’expérience proposée aux membres.

« Je voudrais, de manière trimestrielle, mettre en place un atelier avec un thème plus spécifique pour développer des pratiques annexes au yoga, comme les bols tibétains, le yoga du son, les automassages ou des séances autour de la nutrition. Nous pourrons choisir les thèmes également avec les adhérents, en fonction des différentes envies. Je reste ouverte à leurs idées. »

Une initiative qui répond à une vision globale de la discipline, en accord avec l’état d’esprit du yoga : « Je trouve cela intéressant d’aller au-delà de la pratique du yoga pour découvrir d’autres discipline en lien avec cette pratique, en général quand on pratique le yoga on recherche d’autres choses. Ce sera une manière de découvrir d’autres disciplines et d’aller plus loin si on le souhaite ensuite, de manière personnelle. »

Ces rendez-vous pourraient également permettre aux différents groupes de mieux se connaître.

« Une fois par trimestre faire découvrir une nouveauté aux adhérents sur un créneau partagé permettra également de créer du lien entre les deux groupes. Pour pouvoir se rencontrer davantage et échanger plus qu’un « bonjour » et « au revoir » en se croisant entre les cours. L’occasion d’être tous ensemble. »

Le yoga aussi en plein air

Autre piste envisagée : développer davantage la pratique à l’extérieur lorsque les conditions le permettent.

« Je suis également favorable à essayer de favoriser plus les pratiques en extérieur, quand le temps le permet. La cour de l’école peut s’y prêter ou à la plage, comme fait précédemment. Cela donne une autre ambiance aux cours. »

 

Rendez-vous à la Journée des associations

À quelques jours de la Journée des associations, Ludivine Clot invite les habitants à venir découvrir les différentes activités proposées dans la commune.

« Il faut venir et pouvoir découvrir tout ce qui existe. »

La nouvelle présidente conclut par un message de remerciement à ceux qui font vivre la section. « Je remercie tous les adhérents et les nouveaux qui vont arriver. Mes remerciements vont également à notre professeuse de yoga, Corinne Cremadez, pour son engagement à nos côtés depuis plusieurs années et son renouvellement pour cette saison à venir. C’est grâce à eux tous que la section existe. »

Les cours de yoga se déroulent le samedi matin, de 9h15 à 10h15 et de 10h30 à 11h30, dans l’une des salles de l’école élémentaire, à côté de la bibliothèque municipale.

Une matinée placée sous le signe des retrouvailles

Après plusieurs semaines de vacances, les cours de récréation ont retrouvé leur animation ce matin avec la rentrée scolaire. Pour cette nouvelle année, le groupe scolaire Simone Veil accueille 319 élèves, répartis entre les deux écoles : 101 élèves en maternelle, répartis dans quatre classes, et 218 élèves en élémentaire, répartis dans neuf classes.

À l’occasion de cette première journée, Yves Quesada, le Maire de Saint-Just, accompagné de Stéphanie Garand, adjointe au Maire déléguée à l’Enfance et à la Jeunesse, et de Jérôme Roux, Jérôme Perrier, Andra Viglietti, Souhila Colomines, tous élus au conseil municipal, ainsi que Véronique Pujol, directrice du groupe scolaire, sont venus visiter les différentes classes. Cette visite a permis de saluer les élèves et d’échanger avec les enseignants.

Une attention appréciée en ce jour particulier, alors que chacun prend progressivement ses marques pour cette nouvelle année scolaire.

 

Une classe de Grande Section-CP pour s’adapter aux effectifs

Dortoir école maternelle

Cette rentrée s’accompagne également d’une nouvelle organisation avec la mise en place d’une classe à double niveau Grande Section-CP.

« Cette organisation répond tout d’abord à la répartition de nos effectifs, avec davantage d’élèves en élémentaire et des effectifs entrants moins importants en maternelle », explique Véronique Pujol, la directrice du groupe scolaire.

Cette organisation permet également de répondre à un besoin concret au sein de l’école maternelle, puisqu’elle libère une salle qui a été aménagée en dortoir.

Classe de Grande Section / CP

Le conte comme fil rouge de cette nouvelle année

Pour cette année scolaire, les deux écoles partageront un projet commun autour d’un thème particulièrement propice à l’imagination : le conte.

« L’ensemble du groupe scolaire travaillera autour du conte, avec notamment un partenariat avec la médiathèque et Carole. », annonce la directrice. Elle ajoute aussi : « Ce thème permettra de créer des projets et des temps de partage entre les différentes classes », souligne-t-elle.

Une manière de faire vivre le conte tout au long de l’année et de fédérer les élèves autour d’un projet commun.

 

De nombreux projets au programme

Le conte ne sera toutefois pas le seul fil conducteur de cette nouvelle année. Les élèves auront également l’occasion de participer à de nombreux projets et activités au cours des prochains mois.

Activités sportives, sorties scolaires, projets culturels et pédagogiques, mais aussi différents temps forts viendront rythmer la vie des deux écoles.

« L’année sera également ponctuée de nombreux autres projets qui permettront aux élèves de découvrir, d’apprendre et de partager de nouvelles expériences », indique la directrice.

Après cette première journée consacrée aux retrouvailles et à la découverte des nouvelles classes, place au travail d’apprentissage des petits saint-justois. La municipalité leur souhaite une année scolaire épanouissante !

Classe école maternelle

À l’approche de la Fête des associations du 6 septembre prochain, découvrez le portrait de Gisèle Amouroux, ainsi que « Passeurs de mémoire », la nouvelle association Saint-Justoise qu’elle a créée et qu’elle préside. Rendez-vous dimanche, de 9h à 13h sur la place de la Libération pour aller à sa rencontre et en savoir plus !

Transmettre la mémoire de Saint-Just et préserver son âme

Avant d’arriver à Saint-Just, il y a trente ans, Gisèle Amouroux accompagnait ses enfants aux activités sportives des associations du village. Ce fut l’occasion pour elle, au détour d’une conversation, d’une rencontre ou d’un souvenir partagé, d’en apprendre toujours plus sur la vie Saint-Justoise : les petites anecdotes, les habitudes d’autrefois, les lieux qui ont changé, les personnages qui ont marqué la vie du village…

C’est ainsi qu’elle a pris conscience d’une chose essentielle : Saint-Just n’est pas seulement un lieu où l’on habite. C’est un village qui a une âme.

« Quand on me racontait ces souvenirs, je me suis rendu compte que tout cela faisait partie de l’âme du village. Je me suis dit qu’il fallait absolument transmettre cette mémoire, pour qu’elle ne se perde pas. »

« Passeurs de mémoire » naît, une passerelle entre générations

C’est de cette envie qu’est née Passeurs de mémoire, une association dont l’ambition est simple, mais essentielle : faire vivre et transmettre la mémoire de Saint-Just, en créant des passerelles entre les générations.

Car la mémoire d’un village ne se limite pas aux grandes dates ou aux histoires qui remontent au XIXe siècle. Elle se construit aussi avec les souvenirs d’il y a dix, vingt ou trente ans. Une fête de village, une ancienne activité, une anecdote sur une rue, une école, un commerce, une « figure » du village, … Tous ces petits fragments de vie qui racontent Saint-Just.

L’association souhaite ainsi organiser des moments conviviaux et intergénérationnels, comme des journées de contes et de souvenirs, où les habitants pourraient venir raconter leur Saint-Just, partager une anecdote ou simplement évoquer un souvenir qui leur tient à cœur.

L’idée est aussi de transmettre cette mémoire aux plus jeunes et aux nouveaux habitants. Des interventions dans les écoles pourraient notamment permettre aux membres de l’association de venir raconter l’histoire du village, ses personnages, ses traditions, ses anecdotes, pourquoi pas en faisant entendre au passage quelques mots d’occitan.

Des projets à faire grandir

D’autres projets pourraient voir le jour : des balades commentées dans le village, pour redécouvrir des lieux parfois familiers sous un autre regard. Le monument aux morts, par exemple, mais aussi cette capsule temporelle enterrée il y a une vingtaine d’années, autant de traces qui permettent de comprendre d’où vient le village et de se demander ce que nous souhaitons, à notre tour, transmettre aux générations futures.

« Notre objectif, ce n’est pas de regarder uniquement vers le passé. C’est de faire en sorte que les souvenirs d’hier continuent à vivre aujourd’hui, et qu’ils puissent être transmis à ceux qui feront le Saint-Just de demain. »

Avec Passeurs de mémoire, elle souhaite donc faire de chaque habitant un potentiel passeur : celui qui possède une histoire, une anecdote, une photo, un souvenir… et qui accepte de le partager.

 

À l’approche de la Fête des associations, partons à la rencontre de celles et ceux qui font vivre le tissu associatif saint-justois : à découvrir cette semaine, des nouvelles responsables de section ou encore des nouvelles associations locales.

 

Aujourd’hui, portrait de Cathy Bou, nouvelle responsable de la section Théâtre de Saint-Just. Comédienne amateur, bénévole engagée et amoureuse de son village d’adoption, elle reprend le flambeau avec enthousiasme, portée par l’envie de faire grandir cette aventure humaine et culturelle.

« Cultiver mon grain de folie »

À 47 ans, Cathy Bou partage sa vie entre sa famille, son métier de directrice d’agence de voyages et son engagement au sein de la vie locale saint-justoise.

Originaire du Sud-Ouest, elle vit à Saint-Just depuis près de vingt ans et y a construit de solides attaches.

« Au fil des années, Saint-Just est devenu mon village d’adoption. J’aime profondément notre village. Je me sens ancrée dans ses traditions et chanceuse de vivre dans une commune qui dispose de tant d’atouts. »

Cathy Bou aime avant tout rassembler et fédérer : « Très attachée à la vie locale, je fais partie de la troupe de théâtre de notre village La Salicorne, qui propose des comédies. Cela m’offre un espace d’expression et de créativité tout en nourrissant mon goût pour le travail d’équipe. Le théâtre me permet aussi de cultiver mon grain de folie ! ».

Une passion retrouvée grâce à Saint-Just

La scène est revenue dans sa vie presque par hasard. Après avoir animé des clubs de vacances durant sa jeunesse, où elle pratiquait déjà l’improvisation et les sketchs, elle s’éloigne de la scène pendant plusieurs années avant d’y revenir à l’aube de la quarantaine.

« Je n’avais plus jamais retouché à la scène jusqu’à mes 40 ans, lorsque mon mari et mes meilleures amies m’ont réinscrite à des cours de théâtre à Lunel. »

Lorsque la crise sanitaire met un terme à cette expérience, elle ne renonce pas à sa passion et se tourne naturellement vers la Journée des associations de Saint-Just : « C’est à la Journée des associations de Saint-Just que je suis allée à la rencontre de la section Théâtre et de l’équipe. L’ensemble de la troupe m’a accueillie avec beaucoup de bienveillance. »

Rapidement intégrée, elle y tient son « premier rôle dans la comédie Bons baisers du Stromboli de Pierre Mourice : celui d’une Corse folle partie à la recherche de son amant. Ce petit rôle me convenait très bien, je passais pour la première fois des cours de théâtre à l’intégration sur une pièce, ce qui n’est pas la même chose ! »

Une troupe historique

Créée dans les années 1980, la troupe de théâtre de Saint-Just, « La Salicorne », réunit une dizaine de membres fidèles, rejoints au fil du temps par quelques nouveaux passionnés.

L’année dernière, son responsable historique, Gérard Kappler, annonce toutefois son souhait de quitter la responsabilité de la section pour se consacrer à d’autres engagements artistiques.

Face au risque de voir disparaître cette activité culturelle essentielle pour le tissu associatif saint-justois, Cathy Bou décide de franchir le pas. « J’ai bien réfléchi et j’ai accepté de reprendre la gestion de l’association. »

Une décision prise avec beaucoup de respect pour le travail accompli jusque-là par son prédécesseur : « Gérard a fait un super bon travail. Il a un réseau conséquent et de nombreuses connaissances dans le domaine. C’est une personne impliquée qui a toujours eu à cœur de faire en sorte que tout se passe bien. C’est grâce à lui si la troupe a pu faire différentes dates et aller jouer dans différentes villes. J’espère que je vais être à la hauteur à mon tour. »

 

Une nouvelle saison pleine de projets

La rentrée s’annonce déjà studieuse pour la troupe. « Nous nous étions donné l’été pour choisir la nouvelle pièce sur laquelle nous allons travailler cette année. Nous avons sélectionné deux pièces, dont nous allons faire une lecture afin de choisir celle que nous allons jouer », confiait-elle. Avec une certitude : l’humour restera au rendez-vous.

« Ce sera toujours de la comédie : avec des quiproquos, des gentils et des méchants… on est là pour s’amuser ! »

Pour accompagner la création du prochain spectacle, la troupe fera appel à Johann Colin, professionnel du spectacle vivant, qui interviendra à partir du mois de novembre, une séance sur deux, sur la mise en scène et le perfectionnement des comédiens.

L’objectif est clair : présenter cette nouvelle création dès le mois de juin prochain, en commençant naturellement par une représentation à Saint-Just.

 

Un théâtre ouvert à tous

Si monter sur scène peut parfois impressionner, Cathy Bou rappelle que chacun peut trouver sa place au sein de la troupe.

« Nous sommes à la recherche de gens qui sont intéressés par le milieu, sans avoir forcément l’appétence de monter sur scène, mais pour contribuer à la mise en scène, à la décoration ou faire le souffleur par exemple. »

Un rôle souvent méconnu mais essentiel au bon déroulement des répétitions et des représentations.

Et pour celles et ceux qui hésitent encore à devenir comédiens, elle se veut rassurante :

« La plupart des membres de l’association ont commencé comme souffleurs ou à la technique, puis sont venus jouer lorsqu’ils se sont sentis prêts. »

Les répétitions ont lieu les lundis et jeudis, de 20 h 30 à 22 h environ, à la salle Bernadette Lafont.

 

Projets d’avenir

Si sa priorité est aujourd’hui d’assurer la continuité de la troupe et la réussite de la prochaine pièce, Cathy Bou réfléchit déjà à l’avenir et souhaite travailler en équipe.

« Je suis responsable de la section et je vais orchestrer les répétitions en faisant de mon mieux, mais je compte sur l’aide de l’intégralité de la troupe. »

À plus long terme, elle aimerait développer une offre destinée aux plus jeunes, avec des ateliers, des stages puis, pourquoi pas, des cours de théâtre à l’année encadrés par un professionnel.

« C’est là où j’aimerais mener l’association dans un délai de deux à trois ans. »

Une vision passionnée, à l’image de la nouvelle responsable, qui avance avec humilité et détermination.

La société ENEDIS nous informe d’une coupure d’électricité qui aura lieu le :

mercredi 16 septembre 2026 entre 09h et 14h : avenue François Mitterrand, rue des Primevères, rue des Bleuets, rue des Lilas, rue des Violettes, avenue des Lauriers, rue des Seringats, chemin mas de Figuières, place des Mimosas et rue des Fuchsias.

 

Enedis travaille chaque jour sur les réseaux électriques, pour les rendre plus performants, accueillir les nouveaux raccordements, limiter les pannes et intégrer les productions d’énergie renouvelable. Dans la mesure du possible, ces travaux sont effectués sans interrompre l’alimentation électrique des usagers. Cependant une coupure est parfois nécessaire pour la réalisation de certains actes techniques. Ce sera le cas pour les prochains travaux réalisés sur le réseau électrique.

Contact ENEDIS accueil clients Professionnels disponible au numéro suivant pour répondre à vos questions au 09 70 83 29 70 (appel non surtaxé).

Pour suivre l’évolution de cette coupure et connaître l’heure approximative de rétablissement du courant, vous pouvez consulter le site enedis.fr/panne-et-interruption. Toutefois l’alimentation pourra être rétablie à tout moment avant la fin de la plage indiquée.

Si vous restiez exceptionnellement sans courant après la période indiquée, le service dépannage ENEDIS est à votre disposition au : 09 72 67 50 + les deux chiffres de votre département (appel non surtaxé).

Enfin, pour protéger au mieux vos appareils sensibles, nous vous recommandons de les débrancher avant l’heure de début de coupure indiquée, et de ne les rebrancher qu’une fois le courant rétabli.