Une matinée placée sous le signe des retrouvailles

Après plusieurs semaines de vacances, les cours de récréation ont retrouvé leur animation ce matin avec la rentrée scolaire. Pour cette nouvelle année, le groupe scolaire Simone Veil accueille 319 élèves, répartis entre les deux écoles : 101 élèves en maternelle, répartis dans quatre classes, et 218 élèves en élémentaire, répartis dans neuf classes.

À l’occasion de cette première journée, Yves Quesada, le Maire de Saint-Just, accompagné de Stéphanie Garand, adjointe au Maire déléguée à l’Enfance et à la Jeunesse, et de Jérôme Roux, Jérôme Perrier, Andra Viglietti, Souhila Colomines, tous élus au conseil municipal, ainsi que Véronique Pujol, directrice du groupe scolaire, sont venus visiter les différentes classes. Cette visite a permis de saluer les élèves et d’échanger avec les enseignants.

Une attention appréciée en ce jour particulier, alors que chacun prend progressivement ses marques pour cette nouvelle année scolaire.

 

Une classe de Grande Section-CP pour s’adapter aux effectifs

Dortoir école maternelle

Cette rentrée s’accompagne également d’une nouvelle organisation avec la mise en place d’une classe à double niveau Grande Section-CP.

« Cette organisation répond tout d’abord à la répartition de nos effectifs, avec davantage d’élèves en élémentaire et des effectifs entrants moins importants en maternelle », explique Véronique Pujol, la directrice du groupe scolaire.

Cette organisation permet également de répondre à un besoin concret au sein de l’école maternelle, puisqu’elle libère une salle qui a été aménagée en dortoir.

Classe de Grande Section / CP

Le conte comme fil rouge de cette nouvelle année

Pour cette année scolaire, les deux écoles partageront un projet commun autour d’un thème particulièrement propice à l’imagination : le conte.

« L’ensemble du groupe scolaire travaillera autour du conte, avec notamment un partenariat avec la médiathèque et Carole. », annonce la directrice. Elle ajoute aussi : « Ce thème permettra de créer des projets et des temps de partage entre les différentes classes », souligne-t-elle.

Une manière de faire vivre le conte tout au long de l’année et de fédérer les élèves autour d’un projet commun.

 

De nombreux projets au programme

Le conte ne sera toutefois pas le seul fil conducteur de cette nouvelle année. Les élèves auront également l’occasion de participer à de nombreux projets et activités au cours des prochains mois.

Activités sportives, sorties scolaires, projets culturels et pédagogiques, mais aussi différents temps forts viendront rythmer la vie des deux écoles.

« L’année sera également ponctuée de nombreux autres projets qui permettront aux élèves de découvrir, d’apprendre et de partager de nouvelles expériences », indique la directrice.

Après cette première journée consacrée aux retrouvailles et à la découverte des nouvelles classes, place au travail d’apprentissage des petits saint-justois. La municipalité leur souhaite une année scolaire épanouissante !

Classe école maternelle

À l’approche de la Fête des associations du 6 septembre prochain, découvrez le portrait de Gisèle Amouroux, ainsi que « Passeurs de mémoire », la nouvelle association Saint-Justoise qu’elle a créée et qu’elle préside. Rendez-vous dimanche, de 9h à 13h sur la place de la Libération pour aller à sa rencontre et en savoir plus !

Transmettre la mémoire de Saint-Just et préserver son âme

Avant d’arriver à Saint-Just, il y a trente ans, Gisèle Amouroux accompagnait ses enfants aux activités sportives des associations du village. Ce fut l’occasion pour elle, au détour d’une conversation, d’une rencontre ou d’un souvenir partagé, d’en apprendre toujours plus sur la vie Saint-Justoise : les petites anecdotes, les habitudes d’autrefois, les lieux qui ont changé, les personnages qui ont marqué la vie du village…

C’est ainsi qu’elle a pris conscience d’une chose essentielle : Saint-Just n’est pas seulement un lieu où l’on habite. C’est un village qui a une âme.

« Quand on me racontait ces souvenirs, je me suis rendu compte que tout cela faisait partie de l’âme du village. Je me suis dit qu’il fallait absolument transmettre cette mémoire, pour qu’elle ne se perde pas. »

« Passeurs de mémoire » naît, une passerelle entre générations

C’est de cette envie qu’est née Passeurs de mémoire, une association dont l’ambition est simple, mais essentielle : faire vivre et transmettre la mémoire de Saint-Just, en créant des passerelles entre les générations.

Car la mémoire d’un village ne se limite pas aux grandes dates ou aux histoires qui remontent au XIXe siècle. Elle se construit aussi avec les souvenirs d’il y a dix, vingt ou trente ans. Une fête de village, une ancienne activité, une anecdote sur une rue, une école, un commerce, une « figure » du village, … Tous ces petits fragments de vie qui racontent Saint-Just.

L’association souhaite ainsi organiser des moments conviviaux et intergénérationnels, comme des journées de contes et de souvenirs, où les habitants pourraient venir raconter leur Saint-Just, partager une anecdote ou simplement évoquer un souvenir qui leur tient à cœur.

L’idée est aussi de transmettre cette mémoire aux plus jeunes et aux nouveaux habitants. Des interventions dans les écoles pourraient notamment permettre aux membres de l’association de venir raconter l’histoire du village, ses personnages, ses traditions, ses anecdotes, pourquoi pas en faisant entendre au passage quelques mots d’occitan.

Des projets à faire grandir

D’autres projets pourraient voir le jour : des balades commentées dans le village, pour redécouvrir des lieux parfois familiers sous un autre regard. Le monument aux morts, par exemple, mais aussi cette capsule temporelle enterrée il y a une vingtaine d’années, autant de traces qui permettent de comprendre d’où vient le village et de se demander ce que nous souhaitons, à notre tour, transmettre aux générations futures.

« Notre objectif, ce n’est pas de regarder uniquement vers le passé. C’est de faire en sorte que les souvenirs d’hier continuent à vivre aujourd’hui, et qu’ils puissent être transmis à ceux qui feront le Saint-Just de demain. »

Avec Passeurs de mémoire, elle souhaite donc faire de chaque habitant un potentiel passeur : celui qui possède une histoire, une anecdote, une photo, un souvenir… et qui accepte de le partager.

 

À l’approche de la Fête des associations, partons à la rencontre de celles et ceux qui font vivre le tissu associatif saint-justois : à découvrir cette semaine, des nouvelles responsables de section ou encore des nouvelles associations locales.

 

Aujourd’hui, portrait de Cathy Bou, nouvelle responsable de la section Théâtre de Saint-Just. Comédienne amateur, bénévole engagée et amoureuse de son village d’adoption, elle reprend le flambeau avec enthousiasme, portée par l’envie de faire grandir cette aventure humaine et culturelle.

« Cultiver mon grain de folie »

À 47 ans, Cathy Bou partage sa vie entre sa famille, son métier de directrice d’agence de voyages et son engagement au sein de la vie locale saint-justoise.

Originaire du Sud-Ouest, elle vit à Saint-Just depuis près de vingt ans et y a construit de solides attaches.

« Au fil des années, Saint-Just est devenu mon village d’adoption. J’aime profondément notre village. Je me sens ancrée dans ses traditions et chanceuse de vivre dans une commune qui dispose de tant d’atouts. »

Cathy Bou aime avant tout rassembler et fédérer : « Très attachée à la vie locale, je fais partie de la troupe de théâtre de notre village La Salicorne, qui propose des comédies. Cela m’offre un espace d’expression et de créativité tout en nourrissant mon goût pour le travail d’équipe. Le théâtre me permet aussi de cultiver mon grain de folie ! ».

Une passion retrouvée grâce à Saint-Just

La scène est revenue dans sa vie presque par hasard. Après avoir animé des clubs de vacances durant sa jeunesse, où elle pratiquait déjà l’improvisation et les sketchs, elle s’éloigne de la scène pendant plusieurs années avant d’y revenir à l’aube de la quarantaine.

« Je n’avais plus jamais retouché à la scène jusqu’à mes 40 ans, lorsque mon mari et mes meilleures amies m’ont réinscrite à des cours de théâtre à Lunel. »

Lorsque la crise sanitaire met un terme à cette expérience, elle ne renonce pas à sa passion et se tourne naturellement vers la Journée des associations de Saint-Just : « C’est à la Journée des associations de Saint-Just que je suis allée à la rencontre de la section Théâtre et de l’équipe. L’ensemble de la troupe m’a accueillie avec beaucoup de bienveillance. »

Rapidement intégrée, elle y tient son « premier rôle dans la comédie Bons baisers du Stromboli de Pierre Mourice : celui d’une Corse folle partie à la recherche de son amant. Ce petit rôle me convenait très bien, je passais pour la première fois des cours de théâtre à l’intégration sur une pièce, ce qui n’est pas la même chose ! »

Une troupe historique

Créée dans les années 1980, la troupe de théâtre de Saint-Just, « La Salicorne », réunit une dizaine de membres fidèles, rejoints au fil du temps par quelques nouveaux passionnés.

L’année dernière, son responsable historique, Gérard Kappler, annonce toutefois son souhait de quitter la responsabilité de la section pour se consacrer à d’autres engagements artistiques.

Face au risque de voir disparaître cette activité culturelle essentielle pour le tissu associatif saint-justois, Cathy Bou décide de franchir le pas. « J’ai bien réfléchi et j’ai accepté de reprendre la gestion de l’association. »

Une décision prise avec beaucoup de respect pour le travail accompli jusque-là par son prédécesseur : « Gérard a fait un super bon travail. Il a un réseau conséquent et de nombreuses connaissances dans le domaine. C’est une personne impliquée qui a toujours eu à cœur de faire en sorte que tout se passe bien. C’est grâce à lui si la troupe a pu faire différentes dates et aller jouer dans différentes villes. J’espère que je vais être à la hauteur à mon tour. »

 

Une nouvelle saison pleine de projets

La rentrée s’annonce déjà studieuse pour la troupe. « Nous nous étions donné l’été pour choisir la nouvelle pièce sur laquelle nous allons travailler cette année. Nous avons sélectionné deux pièces, dont nous allons faire une lecture afin de choisir celle que nous allons jouer », confiait-elle. Avec une certitude : l’humour restera au rendez-vous.

« Ce sera toujours de la comédie : avec des quiproquos, des gentils et des méchants… on est là pour s’amuser ! »

Pour accompagner la création du prochain spectacle, la troupe fera appel à Johann Colin, professionnel du spectacle vivant, qui interviendra à partir du mois de novembre, une séance sur deux, sur la mise en scène et le perfectionnement des comédiens.

L’objectif est clair : présenter cette nouvelle création dès le mois de juin prochain, en commençant naturellement par une représentation à Saint-Just.

 

Un théâtre ouvert à tous

Si monter sur scène peut parfois impressionner, Cathy Bou rappelle que chacun peut trouver sa place au sein de la troupe.

« Nous sommes à la recherche de gens qui sont intéressés par le milieu, sans avoir forcément l’appétence de monter sur scène, mais pour contribuer à la mise en scène, à la décoration ou faire le souffleur par exemple. »

Un rôle souvent méconnu mais essentiel au bon déroulement des répétitions et des représentations.

Et pour celles et ceux qui hésitent encore à devenir comédiens, elle se veut rassurante :

« La plupart des membres de l’association ont commencé comme souffleurs ou à la technique, puis sont venus jouer lorsqu’ils se sont sentis prêts. »

Les répétitions ont lieu les lundis et jeudis, de 20 h 30 à 22 h environ, à la salle Bernadette Lafont.

 

Projets d’avenir

Si sa priorité est aujourd’hui d’assurer la continuité de la troupe et la réussite de la prochaine pièce, Cathy Bou réfléchit déjà à l’avenir et souhaite travailler en équipe.

« Je suis responsable de la section et je vais orchestrer les répétitions en faisant de mon mieux, mais je compte sur l’aide de l’intégralité de la troupe. »

À plus long terme, elle aimerait développer une offre destinée aux plus jeunes, avec des ateliers, des stages puis, pourquoi pas, des cours de théâtre à l’année encadrés par un professionnel.

« C’est là où j’aimerais mener l’association dans un délai de deux à trois ans. »

Une vision passionnée, à l’image de la nouvelle responsable, qui avance avec humilité et détermination.

La société ENEDIS nous informe d’une coupure d’électricité qui aura lieu le :

mercredi 16 septembre 2026 entre 09h et 14h : avenue François Mitterrand, rue des Primevères, rue des Bleuets, rue des Lilas, rue des Violettes, avenue des Lauriers, rue des Seringats, chemin mas de Figuières, place des Mimosas et rue des Fuchsias.

 

Enedis travaille chaque jour sur les réseaux électriques, pour les rendre plus performants, accueillir les nouveaux raccordements, limiter les pannes et intégrer les productions d’énergie renouvelable. Dans la mesure du possible, ces travaux sont effectués sans interrompre l’alimentation électrique des usagers. Cependant une coupure est parfois nécessaire pour la réalisation de certains actes techniques. Ce sera le cas pour les prochains travaux réalisés sur le réseau électrique.

Contact ENEDIS accueil clients Professionnels disponible au numéro suivant pour répondre à vos questions au 09 70 83 29 70 (appel non surtaxé).

Pour suivre l’évolution de cette coupure et connaître l’heure approximative de rétablissement du courant, vous pouvez consulter le site enedis.fr/panne-et-interruption. Toutefois l’alimentation pourra être rétablie à tout moment avant la fin de la plage indiquée.

Si vous restiez exceptionnellement sans courant après la période indiquée, le service dépannage ENEDIS est à votre disposition au : 09 72 67 50 + les deux chiffres de votre département (appel non surtaxé).

Enfin, pour protéger au mieux vos appareils sensibles, nous vous recommandons de les débrancher avant l’heure de début de coupure indiquée, et de ne les rebrancher qu’une fois le courant rétabli.

 

Le saviez-vous ? Lors de la fête votive, chaque année, les adolescents de l’Espace jeunes se mobilisent autour de la vente du fougassé. Grâce à leur implication et au soutien des habitants, les fonds récoltés permettent de financer une belle sortie de fin d’été. Celle-ci s’est tenue au Parc Spirou pour 24 jeunes Saint-Justois, en cette fin du mois d’août et avant la rentrée scolaire.

 

Sensibilisation et Projet éducatif de territoire

Au-delà de l’aspect financier, cette initiative s’inscrit pleinement dans les objectifs du Projet éducatif de territoire (PEDT), sous l’impulsion de Pascal Simorte, responsable de l’Espace jeunes avec, à ses côtés, l’association ASCM Club ados sous l’égide de Marien Panis et les membres du bureau. Avant même l’organisation de l’événement, les jeunes ont ainsi bénéficié de différents temps de sensibilisation, à l’image du temps partagé avec Cédric Martino, le policier municipal, autour de valeurs essentielles : le vivre-ensemble, l’engagement citoyen, le respect des règles de sécurité et la responsabilité collective.

Une mobilisation tout au long de l’année

Une démarche qui permet aux adolescents de comprendre que leur investissement a une conséquence positive directe, comme le souligne Pascal : « Ils voient la concrétisation de leur mobilisation, avec cette journée exceptionnelle, qui les rassemble. Cela leur permet de se fédérer autour d’un même projet et les incite à continuer à se mobiliser pour d’autres actions, comme Octobre rose ou le Téléthon. »

En participant à ce projet, les jeunes développent l’esprit d’équipe, le sens de l’entraide et de la solidarité. Ils deviennent acteurs de leurs loisirs, tout en découvrant l’importance de l’engagement collectif au service d’un projet commun.

Bravo à tous les jeunes de l’Espace jeunes pour leur mobilisation et merci à tous ceux qui les accompagnent et les encouragent dans ces belles initiatives !

Un grand merci également à toutes les personnes qui ont participé à l’achat des fougasses et contribué ainsi à la réussite de cette action.

Suite aux multiples signalements d’infection par le longicorne tigre, un insecte qui s’attaque aux mûriers platanes et entraîne, dans la majorité des cas, le dépérissement puis la mort de l’arbre, nous devons tous agir.

Voici les recommandations de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail) :

  •  L’arbre doit être broyé sur place en 50 mm (dans les 3 dimensions) et le broyat emmené en déchèterie.
  • Pour que ce broyat puisse ensuite partir en compostage, il faudra fournir un certificat de broyage < 50 mm, afin de ne pas risquer de contaminer plus d’arbres.
  • Une dérogation à la circulaire du 18 novembre 2011 (interdiction de brûlage à l’air libre) ne peut pas être accordée pour le longicorne.

Plus d’infos ici : https://www.anses.fr/fr/system/files/SANTVEG2023SA0028-2.pdf

Recommandations officielles sur la gestion du longicorne tigre ici : https://www.fredonoccitanie.com/jevi/2024/09/24/avis-anses-recommandation-de-gestion-xylotrechus-chinensis/

 

Comment savoir si mon murier platane est infecté par le longicorne tigre :

  • Trous circulaires dans le tronc ou les grosses branches ;
  • Présence de sciure au pied de l’arbre ;
  • Coulées de sève anormales ;
  • Dépérissement progressif de l’arbre.

Il n’est pas nécessaire de signaler l’infection de votre/vos arbre(s), car la commune a été catégorisée comme « infectée ».

Luttons ensemble contre la disparition progressive des mûriers sur l’Hérault.

 

Une enquête publique est ouverte du lundi 21 septembre 2026 9h au vendredi 9 octobre 2026 17h. Elle concerne la protection des réseaux radio de la Police, de la Gendarmerie, des Pompiers et de la Préfecture dans l’Hérault.

 

Quel est l’objectif ?

Il s’agit de protéger les antennes et les fréquences contre les obstacles physiques et les perturbations électriques. Cette mesure permet de recenser les futures constructions (usines, éoliennes, panneaux solaires) pour vérifier qu’elles ne bloquent pas les communications de secours.

 

Quel impact sur l’urbanisme à Saint-Just ?

Les projets immobiliers ne seront pas bloqués. En cas de problème, des solutions alternatives seront cherchées. À la fin de la procédure, ces règles de protection seront ajoutées au Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Saint-Just.

 

Comment participer et donner votre avis ?

Pendant toute la durée de l’enquête, vous pouvez :

 

Et après l’enquête ?

Le rapport et les conclusions du commissaire enquêteur seront consultables pendant un an à la mairie de Saint-Just et/ou sur rendez-vous à la préfecture, ainsi qu’en ligne sur le site internet des services de l’État de l’Hérault : https://www.herault.gouv.fr/Publications/Consultation-du-public/ENQUETES-PUBLIQUES2. La décision finale sera validée par un arrêté ministériel ou un décret.

La municipalité est heureuse de vous annoncer la publication du nouveau Guide des Associations. Cet outil de référence rassemble les associations  qui font la richesse et le dynamisme de notre territoire.
Consultation en ligne
Le guide est accessible dès aujourd’hui au format numérique. Vous pouvez le consulter et le télécharger en cliquant sur le lien suivant : Guide 2026 2027
Distribution dans vos boîtes au lettres
Pour votre confort, l’exemplaire imprimé sera distribué directement dans vos boîtes aux lettres au cours des prochains jours.

 

Huit jours de partage, de convivialité et de célébration ont rythmé la fête votive de Saint-Just du 31 juillet au 7 août. Première édition du nouveau mandat municipal, cette fête placée sous le signe des traditions et du renouveau a rassemblé des milliers de participants autour d’un programme intergénérationnel, mêlant rendez-vous incontournables, retours attendus et nouveautés. Marquant ainsi le début d’un nouveau chapitre pour les festivités Saint-Justoises.

Une première édition ambitieuse et multigénérationnelle

Après les élections municipales de mars, la préparation de cette fête votive représentait un véritable défi. Il a fallu reconstruire une organisation, fédérer les énergies et imaginer un programme s’adressant à tous les publics.

« Partir d’une page blanche et écrire une nouvelle histoire, tel était le challenge que nous nous sommes lancés après les élections », explique Jérôme Perrier, adjoint au maire délégué aux Festivités.

Pour relever ce défi, un nouveau comité des fêtes, « Saint-Just en fête », a été créé, réunissant à la fois des membres expérimentés et une nouvelle génération de bénévoles. Grâce à leur mobilisation, à celle de nombreux partenaires et de la municipalité, un programme riche et diversifié a pu voir le jour.

« Nous avons pensé un programme où toutes les générations, des plus jeunes aux plus anciens pouvaient se retrouver. Bien sûr, les traditions font partie des fondamentaux et elles étaient bien présentes, mais nous avons aussi pensé à tous ceux qui ne connaissent pas ou peu notre beau patrimoine », souligne Jérôme Perrier.

Des traditions au cœur de la fête

Fidèle à l’identité de la commune, la fête votive a largement mis à l’honneur les traditions qui font l’âme de Saint-Just. Durant huit jours, les habitants et visiteurs ont pu profiter des animations taurines : abrivados, bandidos, course au plan, course de nuit, bénédiction des taureaux, roussataïo, etc. ; du défilé des arlésiennes et danses folkloriques, de nombreux moments de convivialité et de partage, ou encore des soirées festives, qui font la renommée des fêtes votives locales.

Le retour de l’après-midi dansant réservé aux aînés, ou encore des encierros, particulièrement attendus, ont également constitué des temps forts de cette édition 2026. Des retours réussis quitémoignent de la volonté municipale de renouer avec certains rendez-vous emblématiques du passé.

 

Nouveautés et amélioration de l’accueil du public

Cette édition a également été marquée par des nouveautés, comme la remise des clés du village à la jeunesse, geste symbolique de responsabilisation en ouverture de fête.

Par ailleurs, les familles ont notamment bénéficié de six structures gonflables et de l’introduction de jeux d’adresse du monde du cirque, lors de la Journée des Enfants, tandis que la traditionnelle retraite aux flambeaux a connu un beau succès avec 360 flambeaux distribués.

Pour répondre aux attentes des habitants et améliorer le confort du public, le dispositif sanitaire a été renforcé avec deux zones toilettes dédiées.

 

La sécurité a également été renforcée et fait l’objet d’une attention particulière tout au long de la manifestation. Des améliorations qui ont été rendues possibles grâce à l’engagement collectifdenombreux acteurs du territoire.

Une mobilisation exceptionnelle au service de la fête

Cette réussite repose avant tout sur l’investissement des bénévoles, partenaires, associations et services municipaux.

Quelques chiffres illustrent l’ampleur de cette mobilisation :

  • 45 bénévoles mobilisés ;
  • 74 partenaires engagés ;
  • 5 manades locales ;
  • 5 artistes live du territoire ;
  • 360 flambeaux distribués ;
  • 6 structures gonflables ;
  • 2 encierros de retour au programme ;
  • 100 % des équipes municipales mobilisées et investies ;
  • Une sécurité renforcée ;
  • Deux zones sanitaires aménagées.

Une édition réussie, tournée vers l’avenir

Entre traditions préservées, rendez-vous retrouvés et nouvelles animations, cette première édition du mandat a démontré la capacité de Saint-Just à faire vivre son identité tout en se renouvelant.

Un bilan positif, souligné par le maire, Yves Quesada qui a salué l’engagement de tous ceux qui ont contribué à cette réussite : « Du 31 juillet au 7 août, Saint-Just a vibré et vécu au rythme de la fête votive : fête, partage, convivialité, transmission et célébration de notre identité nous ont habité durant ces huit jours. Nous avons œuvré avec passion pour une édition qui a mis à l’honneur nos traditions, tout en permettant le retour de rendez-vous emblématiques, l’introduction de nouveautés et en veillant à la sécurité de tous. Merci à toutes et à tous pour votre implication sans relâche ».

Un équilibre réussi qui donne déjà rendez-vous aux habitants pour l’édition 2027 : « Maintenant il nous reste un an pour écrire le nouveau tome de notre histoire », concluait Jérôme Perrier.

« À l’an que ven. »

Jusqu’au 31 août, la mairie de Saint-Just accueille les œuvres de Patrick Demuth, artiste passionné d’imaginaire et ancien illustrateur de science-fiction. Cette  exposition, dont le vernissage s’est déroulé le 28 juillet dernier, invite les visiteurs à voyager à travers des paysages mystérieux, entre rêve et travail de lumière. À  découvrir gratuitement dans le hall culturel de l’hôtel de Ville, durant ses horaires d’ouverture, du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h45 à 17h30.

Un accès gratuit à la culture pour tous

En accueillant régulièrement des expositions gratuites dans son hall culturel, la Ville poursuit sa volonté de rendre l’art accessible au plus grand nombre, tout en soutenant les artistes.

Yves Quesada, maire de Saint-Just, soulignait cette ambition à l’occasion du vernissage de l’exposition de Patrick Demuth, mardi 28 juillet 2026 : « Ce lieu a été conçu pour accueillir desartistes. Nous souhaitons développer la culture et la rendre accessible gratuitement. Trop souvent, les espaces d’exposition sont payants. Ici, nous faisons le choix de mettre ce lieu à disposition afin que chacun puisse découvrir des univers artistiques différents. »

Une invitation à pousser les portes de la mairie, pendant la fête votive ou dans les semaines qui suivront, pour partir à la découverte de l’univers singulier de l’artiste.

Un univers fantastique, à découvrir

Aux côtés du premier édile et de l’artiste, Thierry Gabarrou, adjoint au maire délégué à la Culture remerciait l’artiste pour sa présence et saluait l’originalité de son travail tout en s’intéressant à son parcours.

« J’ai été illustrateur de science-fiction pendant vingt ans. J’ai toujours voulu essayer autre chose, mais finalement je suis revenu à cet imaginaire qui me suit depuis toujours », explique Patrick Demuth.

Même après avoir exploré d’autres horizons professionnels et artistiques, cet univers n’a jamais cessé de l’accompagner. Ses œuvres présentées à Saint-Just sont ainsi peuplées de paysages étonnants, de forêts mystérieuses et d’horizons venus d’ailleurs, où chacun est libre de projeter ses propres horizons.

Une technique de pastel ancienne

Le peintre travaille exclusivement au pastel sec, selon une méthode inspirée des techniques utilisées par les grands pastellistes du XIXe siècle.

« Je réalise de très fines couches de pastel que je fixe progressivement avant de revenir dessus. C’est un travail de patience, un peu comme les glacis en peinture à l’huile. Certaines œuvres comportent une trentaine de couches avant que la lumière ne s’installe complètement », détaille-t-il.

Un procédé qui lui permet de protéger durablement ses œuvres tout en obtenant une profondeur et des effets lumineux saisissants.

Musique et émotions

Dans son atelier, la création s’accompagne toujours d’une bande-son, comme le confiait Patrick Demuth lors du vernissage : « Je travaille constamment en musique. Souvent du rock progressif. Certaines émotions ou certaines images naissent directement de ce que j’écoute. D’ailleurs, beaucoup de mes tableaux portent le titre d’un album ou d’une chanson qui les a inspirés. »

Une façon originale de créer qui confère à chaque tableau une atmosphère particulière, entre rêve, voyage et contemplation.

Informations pratiques

  • Hall culturel de la mairie de Saint-Just ;
  • Jusqu’au 31 août ;
  • Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h45 à 17h30 ;
  • Entrée gratuite.